Voyage en papier
Qui suis-je ?

Reproduction de mes carnets de voyage.

Derniers articles
Menu
La carte des lieux visités


Rubriques Mes amis
    Liens

      Billet 3 sur 3
      Page précédente | Page suivante

      "HOW BERKELEY CAN YOU BE ?"

      « How Berkeley can you  be ? »

         C’est le nom d’une parade annuelle dans cette ville-campus de l’autre côté de la baie de San Francisco. Le but est  de traverser la ville dans la tenue la plus extravagante ou la plus minimale  possible... Cela représente assez bien le mythe de cette partie de la  Californie, même si la concurrence sur les campus universitaires fait taire un  peu ce vent de folie hérité des années 60’s- 70’s.

         

         J’ai été hébergée ici, près des  pelouses et des bâtiments à l’architecture « Parthénon » de  l’université. Cela m’a permis de côtoyer le monde délirant de Changement de  décors de David Lodge et d’accéder  rapidement à San Francisco via le BART (le train qui passe sous la baie). J’y  ai passé quelques jours avant de partir pour notre longue traversée en  direction du parc national du Yosemite, à la frontière avec le Nevada.

         

         J’ai commencé ma visite par le  tour obligé de Telegraph avenue, longue rue qui part de la porte de  l’université et longe presque le fameux « people’s park » de la  contestation estudiantine des années dorées de Berkeley. On peut s’y faire  tatouer, piercinger, acheter toutes sortes de pipes pour mélanges détonants,des jouets érotiques de toutes les couleurs (et même fluorescents dans la  nuit !), des boucles d’oreilles en plume... Anciens soixanteshuitards,  babs et marginaux du nouveau millénaire y côtoient les étudiants et les  vendeurs de burgers. C’est  un  endroit où l’on est obligé d’afficher « No shoes no service » (pas de  chaussures, pas de service) dans les cafés et les bus... tradition hippie du  retour à la terre oblige !

       

      Si vous y faites un tour, demandez des  nouvelles des célébrités du coin dont « Pink man » qui  traverse les rues de Berkeley sur un monocycle, habillé en costume, capuche et  cape moulants roses depuis des années... et qui participe bien sûr chaque année  à la parade « How Berkeley can you be ? »

      ... On m'a dit qu’en habitant ici on devient souvent « berzerkeley » (fou-dingue de Berkeley, mot composésur le verbe courant « to go berserk » : devenir fou furieux et le  nom de la ville de Berkeley.)

       

       

       

       


      Publié à 03:34, le 23/11/2007, Berkeley
      Mots clefs :

      Ajouter un commentaire :: Envoyer cet article